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Que c’est dure la pauvreté…

novembre 18, 2006


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Suite à mes voyages à Baltimore dans le Maryland, à des buts de formation incendie, j’ai constaté comment terrible la pauvreté au États-Unis était rendue.  Pour chaque bâtiment habité, il y en a cinq qui sont abandonné, ou bien condamnés par la ville pour des risques sécuritaires (planchers instables, mur extérieur risquant de tomber, etc.).  De plus ceux habités, ont les fenêtres ainsi que les portes grillagés, et lorsqu’ils mettent le nez dehors,c’est avec crainte qu’ils le font. De plus, il est facile de constater combien de prostitué, de sans abrie, de junky qui traînent dans les rues.  Combien de crack house la police ferme à toute les semaines.  Pourtant, les enfants se lèvent chaque matin pour aller à l’école et tenter de changer ce monde dans lequel ils sont.  Sans que dans leur petit visage rien de cette vie misérable ne paresse !  Il est vrai qu’il y a deux Baltimore, celui du grand jour (travailleurs, hommes d’affaire, etc.) et il y a le night time, avec tout ses petits vampire qui sortent la nuit pour faire rouler leurs commerces illégaux.  Il y a même une série américaine touchant sur les bas fond de Baltimore, et qui raconte ce qui se passe dans cette univers qu’est le “night time”.  Il s’agit de la série ”
The wire ” qui joue à HBO.  Il est incroyable de voir la similitude entre le vrai monde et celui de la série.  Et pourtant, cette année est la sixièmes saisons et les cotes d’écoute sont faramineuses.  Faites à noter, le gens restent dans des taudis et circulent dans voiture de luxe (Lexus, BMW, Mercedes), mais surtout en pick up qui coûte le double d’essence et pourtant l’essence n’est pas vraiment moins cher là bas.  Il est à ce demandé ou sont les priorité de cette population vieillissante qui se font arnaquer à chaque coins de rue par des églises, des fois chrétienne, d’autre fois de la tribut de Jésus.  Il y a des Pasteurs sur chaque rues, même que des fois, il en a un en face de l’autre.  Même la ville  pour se faire élire doit mettre en place un slogan allant comme suit: BELIVE, “croyez que les choses peuvent changer, croyez que nous (la ville) pouvons faire la différence”.  Ça fait 4 ans que je vais à Baltimore et les gens BELIVE toujours, mais rien de concrets n’a encore changé.  C’est toujours aussi criminalisé (4e ville au pays la plus criminalisé), et le gens ne s’enrichissent pas.  En plus, ils sont représenté par un gouvernement de gauche qui avec sa mentalité guerrière n’aide pas plus la pauvreté au pays.  Les pauvres devinent de plus en plus pauvre, et les riches, de plus en plus riche.  en espérant que les choses changent, car Montréal, n’est que de dix ans en retard sur les villes américaine…

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