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La maladie et la famille…

novembre 19, 2006

Et oui, la maladie c’est une chose difficile à vivre et le sera pour chacune des générations à venir et passé.  Depuis plus d’un an environ que nous avons appris ma famille et moi que mon père souffrait d’un anévrisme de l’aorte abdominale et qu’il devra passer sous le bistouri.  Au départ, les diagnostiques étaient bon et l’anévrisme n’avait pas trop progressé.  Mais maintenant, c’est irréversible il doit y avoir opération.  Que de stresse que de vivre des situations difficile comme celle-ci.  Surtout que c’est quand même un artère important qui touche au niveau coronaire, vasculaire etc… (le cœur quoi…)  Le problème que je vis par rapport à cette situation c’est que je n’ai pas de liens avec mon père, et que notre relation ne soit pas très bonne malgré qu’elle ce soit amélioré depuis que j’ai quitté le nid familial.  Malheureusement, je crois sincèrement que je n’ai pas vécu tout ce que j’avais à vivre avec mon père.  Malgré le fait que notre relation soit en dents de scie, nous sommes pareille dans à peu près tout.  Physiquement, je suis lui.  Même au niveau de ses passions, nous partageons les même goûts.  Pompiers, histoire et généalogie de la famille sont des attirances commune.  Même si nous avons beaucoup de plaisir lorsque nous sommes ensemble, les choses ce gâchent lorsque nous avons des choses à faire ensemble.  Caractère similaire, allant jusqu’au même degré de patience, les étincelles resurgisse d’un peu partout et c’est très agaçant.  Le pire dans tout ça, c’est que mon propre fils qui a maintenant 17 mois semble avoir les même défaut que ses précédents et ça, ce n’est pas une bonne nouvelle.  Donc à moi de faire en sorte que ça change.  Pour ce qui est de la relation avec mon paternel, c’est un peu plus difficile, car il n’a pas été élevé en démontrant son amour.  Je me rappel pas si il m’a déjà dit je t’aime ??  Qu’il est fait un compliment disant qu’il était fier de nous, même si je sais qu’il l’ai.  Une chose est sure, il tente de se reprendre, mais avec ma femme et mon fils.  Je crois sincèrement qu’il les aimes énormément, mais qu’en quelque part, il le fait pour moi. Et ça c’est dure, car même de mon côté, je ne sais pas plus comment lui montrer mon appréciation envers lui.  Mais comme je suis un humain et que les humains attendent toujours à la dernière minute, bien voilà ou j’en suis et l’opération arrive…  


Un commentaire

  1. Si tu veux parler d’attendre en dernier, je crois qu’il est temps qu’on s’assoie ensemble pour en discuter… :)



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